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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 17:01

Bienvenue dans la première version du blog Temps de Livres. Celle-ci a commencé en octobre 2009. Depuis aout 2014, je suis passé à la deuxième version sur Wordpress. 

TEMPS DE LIVRES WORDPRESS 


N'oubliez pas de mettre à jour vos liens, de vous abonner à la newsletter.


Si toutefois, vous souhaitez visiter cette première version, n'hésitez pas à cliquer ici.

J'espère que la visite vous plaira. 

Published by Hervé
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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 13:44

Il y a quelques temps, Overblog proposait d'évoluer vers une nouvelle version. Vu les avis, je diffère, je procrastine. L'ancienne version me convient jusqu'il y a quelques jours. L'hébergeur propose des publicités intempestives. Si encore elles étaient en rapport avec la littérature, mais ce n'est pas le cas. Overblog ne me satisfaisant plus, je passe à Wordpress. Les anciens articles restent disponibles, même s'ils seront aussi redirigés.

Vous pouvez désormais me trouver sur Temps de livres

j'espère vous retrouver très vite. En attendant, je vous souhaite d'agréables lectures.

Published by Hervé
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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 07:39

HJubertUn pied dans le XIXème, dont il est friand, l'autre vers le futur (que ce soit Internet ou ses projets), Hervé Jubert se confie.


  Herve Jubert by Temps de livres

(Cliquez sur le lien Soundcloud si le lecteur ne fonctionne pas)

David S. Khara répond à Hervé Jubert (suite à ma question sur Morgenstern) : "
Comme dirait Giscard, vous n'avez pas le monopole du Morgenstern, Monsieur Jubert ! En vrai, je ne savais pas, je suis désolé, honteux, confus, cette histoire va me coûter quelques bières pour me faire pardonner." (Merci à David d'avoir pris le temps de répondre)


Pour en savoir plus : Le site d'Hervé Jubert

                               Le blog dédié à Sequana

                               Ma chronique de Magies Secrètes

Published by Hervé - dans Rencontres
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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 08:02

ultra-chomeur.jpgSous l'uniforme d'Ultimatum, le millionnaire Bruce Payne défend le penser positif. Pour lui, "La pauvreté est le symptôme d'une mauvaise hygiène mentale". Bien vite, il se rend compte qu'il s'est trompé, mais mis en minorité dans sa propre société, il est viré. Après avoir erré, il trouve refuge dans un bidonville, avec d'autres super-héros, victimes de la finance américaine...

Qu'est-ce que le vrai visage de l'économie américaine ? Voilà, en résumé le pitch de ce livre. Sauf que les deux auteurs ont "masqués" çà comme un comic-book de super-héros. Personnages costumés, cadrage et positionnement dynamiques, narration digne des séries (avec multiples rebondissements), tout sera simplifié pour que le lecteur lambda puisse comprendre. En plus de ce niveau pédagogique de lecture, Les Aventures d'Ultra-Chômeur reste un excellent divertissement super-héroïque où les héros sont naïfs, les méchants crédibles. On reconnaîtra plusieurs personnages des maisons d'éditions américaines, des références sont cachées dans le texte et pour celles qui sont moins accessibles, un lexique met tout lumière. Pour ménager des "pauses", des encarts publicitaires sont mis entre chaque chapitre. Les "réclames" vantent les produits de l'Amérique économique (comme c'est bizarre), un vrai "comics" super-économique où il fait bon réfléchir.
S'il y avait un mauvais point à distribuer, c'est au niveau de la traduction. Bien que correctement faite, quelques coquilles de langage se sont glissées dans le livre.
C'est la maison d'édition Presque Lune, nouvellement installée à Rennes, qui décide de distribuer cet ouvrage. Naviguant entre la littérature jeunesse, la science-fiction, et la bande dessinée, mais pas que... Ils croient en leurs livres, comme Les Aventures d'Ultra-Chômeur. Rencontré au festival Rue des Livres, l'équipe m'a paru sympathique et ils vendaient bien les livres. Deux critères de choix pour chroniquer leurs ouvrages.

LES AVENTURES D'ULTRA-CHÔMEUR
AUTEUR : ERIC ORIGEN
DESSINATEUR : GAN GOLAN
EDITIONS : PRESQUE LUNE

Un autre avis sur Les Chroniques de l'Invisible

Published by Hervé - dans comic-book
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:01

lasser-tome-3.jpgToujours attablé au Sheramon, Jean-Philippe Lasser se délecte de son précieux 16 ans d'âge. Plus pour très longtemps car les dieux ont décidé de faire appel à lui. Cette fois, c'est Zeus en personne. La déesse Isis lui a prêté "son" détective. L'affaire est des plus coriaces. Il faut retrouver l'Atlantide, disparu depuis trois mille ans. Notre détective n'a pas le choix, il doit accepter malgré son appréciation très modéré de l'élément liquide. Heureusement les dieux payent bien et Lasser peut compter sur ses amis pour venir à bout des difficultés.

Sylvie Miller et Philippe Ward auraient pu se reposer sur les lauriers des deux premiers tomes. C'était mal connaître le duo. Le premier tome montrait l'univers, le second le cultivait. Quant au troisième, il chamboule tout et ce, dès les premières pages. Les auteurs n"hésitent pas à jouer avec ce fabuleux univers pour le plus grand plaisir des lecteurs (et des auteurs dixit Sylvie Miller). Comme un grand roman feuilleton, on suit l'intrigue principale et l'enquête se dénouer petit à petit. Premier changement, Lasser et ses compagnons voyagent à travers la Mare Nostrum. Goélette, sous-marin, tapis-volant... Tous les déplacements sont prévus. Bout, boulons, ris, ancre, il ne manque rien. Sylvie Miller, experte en mécanismes divers y veille. Quant au déplacement dans le Nautilus, c'est un bel hommage à Jules Verne.
Les personnages rencontrés sont hauts en couleurs. La mythologie grecque n'a jamais été aussi remaniée. Homère aurait-il apprécié la parodie de son oeuvre ? Sûrement, puisqu'elle s'en fait "la suite". Seuls les dieux restent fidèles à eux-mêmes : tyrans, imbus de leurs pouvoirs. Véritable "page-turner", Mystère en Atlantide réserve son lot de surprises : retournement de situation, confession de personnages, mais les auteurs n'essayent pas d'épater le lecteur. Ce n'est pas un catalogue de chapitres chocs ou d'effusion de sentiments. Savamment dosé, le rythme du récit sait se modifier alors que le tempo est toujours allant (andante pour les musiciens). Une jolie performance pour un pavé de 350 pages.

Le premier tome m'avait enchanté, le deuxième moins, mais ce troisième tome retrouve toute la verve et le dynamisme de la série. Fort en émotions, en surprises, on prie les dieux pour un quatrième tome.

La chronique du premier tome

LASSER,DETECTIVE DES DIEUX T3 : MYSTERE EN ATLANTIDE
AUTEURS : SYLVIE MILLER ET PHILIPPE WARD
COLLECTION : FANTASY
EDITIONS : CRITIC

Published by Hervé - dans Fantasy
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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 13:00

Top ACTU BD blanc

Le Top Actu BD est présenté par Jacques d'"Un Amour de BD"

Déjà la troisième édition du "Top ACTU BD des blogueurs"


N°1

Blast (T4)

de Manu Larcenet, paru chez Dargaud (avec une moyenne de 19,75) Lire les chroniques chez Yanneck, chez Yvan.

N°2

Django Unchained

de Quentin Tarantino et Guéra, R.M, paru chez Urban Comics (avec une moyenne de 18,5) Lire les chroniques chez Jkhadie, chez SambaBD.

N°3

Sin Titulo

de Cameron Stewart, parus chez Ankama (avec une moyenne de 17,5) Lire les chroniques chez Un Amour de BD, chez Yvan.

N°4

Vois comme ton ombre s'allonge

de Gipi, parus chez Futuropolis (avec une moyenne de 17,37) Lire les chroniques chez Yanneck, chez Yvan.

N°5

Azimut (T2)

de Lupano et Andreae, paru chez Glénat (avec une moyenne de 17,33) Lire les chroniques chez SambaBD, chez Un Amour de BD, chez Yvan.

Quelques précisions

Le panorama de cette nouvelle édition numéro du Top Actu BD est assez varié et ce n'est pas pour me déplaire. De la BD d'auteurs (Blast, Sin titulo, Vois comme ton ombre s'allonge), du Comics (Djnago Unchained) et du fantastique poétique (Azimut T2), les blogeurs férus de BDs ont des gouts éclectiques. Les Cadors de la BD "grand public" sont sortis du Top, pour laisser la place à des auteurs plus personnels. Pour preuve, le dernier tome de Blast (très attendu) de Manu Larcenet écrase ses petits camarades, avec une moyenne de 19,75. Coté éditeurs, là aussi, c'est assez large avec Dargaud, Urban Comics, Ankama, Futuropolis et Glénat au coude à coude...

 

Published by Hervé - dans Bande dessinée
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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 10:27
logo-top-bd.jpgJ'ai pu suivre la cuisine interne de Yaneck pour son top bd. Il y passe beaucoup de temps, mais c'est constructif. Entre les blogueurs qui y participent et l'actualité, il y a toujours des livres à (re) lire.
Jiro Taniguchi, Casterman
2- (=) Persépolis    18.64
Marjanne Satrapi, L'Association
Emmanuel Lepage, Futuropolis
4- (=) Le loup des mers 18.55
Riff Reb, Soleil
5- (=) Asterios Polyp     18.5
David Mazzuchelli, Casterman
6- (=) Idées Noires       18.5
Franquin, Fluide Glacial
7- (=) NonNonBâ         18.5
Shigeru Mizuki, Cornélius
8- (=) Maus        18.49
Art Spiegelmann, Flammarion
9- (=) Daytripper           18.46
Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics
10- (=) Tout seul            18.38
Christophe Chabouté, Vents d'Ouest
L. Seksik, G. Sorel, Casterman
12- (=) Le sommet des dieux       18.33
Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman
Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
13- (=) Universal War One   18.33
Denis Bajram, Soleil
14- (=) V pour Vendetta  18.22
Alan Moore, David Lloyd, Delcourt
15- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel   18.19
Van Hamme, Rosinski, Casterman
16- (=) Abaddon    18.17
Koren Shadmi, Ici-Même
Benoît Zidrou, Roger, Dargaud
18- (=) Rouge Tagada   18.08
Charlotte Bousquet, Stéphanie Rubini, Gulf Stream Editeur
19- (=) Abélard     18.04
Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud
20- (=) Universal War Two tome 1    18
Denis Bajram, Casterman
21- (=) Mon arbre     18
Séverine Gauthier, Thomas labourot, Delcourt
22- (=) Il était une fois en France    17.98
Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat
23- (=) Habibi       17.95
Craig Thompson, Casterman
24- (=) Gaza 1956     17.92
Joe Sacco, Futuropolis
25- (=) Trois Ombres       17.9
Cyril Pedrosa, Delcourt
26- (=) Herakles tome 1   17.88
Edouard Cour, Akiléos
27- (=) Saga     17.88
Bryan K. Vaughan, Fiona Staples, Urban Comics
28- (=) Une métamorphose iranienne   17.87
Mana Neyestani, Editions Ca et là
29- (+) Scalped            17.86
Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics
30- (=) Manabé Shima 17.83
Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier
31- (=) Les ignorants             17.8
Etienne Davodeau, Futuropolis
32- (=) Joker                17.75
Brian Azzarello, Lee Bermejo, Urban Comics
33- (=) L'histoire des trois Adolf,              17.75
Osamu Tezuka, Tonkam
34- (=) Blankets  17.73
Craig Thompson, Casterman
L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis
36- (=) Calvin et Hobbes,              17.7
Bill Watterson, Hors Collection
37- (=) Les seigneurs de Bagdad  17.7
Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics
38- (=) Urban              17.69
Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis
39- (-) Holmes               17.67
Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis
40- (=) La petite famille  17.67
Loïc Dauvillier, Marc Lizano, Editions de la Gouttière
41- (=) Tokyo Home  17.67
Thierry Gloris, Cyrielle, Kana
42- (=) Anjin-san    17.67
Georges Akiyama, Le Lézard Noir
43- (=) Lorenzaccio              17.67
Régis Peynet, 12 Bis
44- (=) L'Orchestre des doigts      17.65
Osamu Yamamoto, Editions Milan
45- (=) Portugal           17.61
Cyril Pedrosa, Dupuis
Emmanuel Lepage, Futuropolis
47- (=) Elmer   17.58
Jerry Alanguilan, Editions Ca et là
Jacques Tardi, Casterman
49- (=) Pinocchio      17.55
Winschluss, Les Requins Marteaux
50- (=) Alice au pays des singes    17.52
Tebo, Nicolas Keramidas, Glénat
Published by Hervé - dans Bande dessinée
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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 08:27

 

rue-des-livres-bus.jpgLa journée n'aurait pas dû être chargée, mais on découvre à chaque fois des surprises. A l'arrêt du bus « Blizz », la station avait été remodelée pour en faire un salon cosy. Tout était en place pour que les curieux s'arrêtent : coussins, accueil chaleureux, thé (il manquait du café, mais on ne peut pas penser à tout)... Les hôtes de cet arrêt-salon étaient Irène et Etienne de La Rue. Ils proposaient aux passants d'écouter des nouvelles, mais pas n'importe lesquelles... Celles écrites par les auteurs invités. Le thème était : « de ma fenêtre, je vois la rue... ». Si les deux comédiens déclamaient tour à tour ou ensemble, le hasard m'a fait entendre celles d'Hervé Jubert et de Thomas Geha. Un exercice à l'opposé de leurs thématiques familières, mais qui fonctionne. Envoûtés par les voix, les auditeurs devenus invités-spectateurs font abstraction des micros et des casques. Une situation incongrue qui augmente quand on s'aperçoit que les comédiens déclament les textes avec un livre étranger ou 32 décembre d'Enki Bilal à la main... Rien de tel pour vous plonger dans l'ambiance printanière du festival Rue des Livres.

Printanière ou estivale, qvec la température qui règne sur le site. Qu'importe ! Les gens bavardent, regardent, achètent dans une ambiance sympathique. C'est sans doute le décor champêtre qui fait son effet. Si nous sommes sur un festival littéraire, n'oublions pas que certains ont des difficultés pour apprendre le langage oral et écrit. On les appelle les Dys ! Derrière ces trois lettres se cachent différents troubles cognitifs qu'on peut compenser si une rééducation est adaptée. Pourquoi je parle de ça ? Premièrement, l'AAPEDYS35était présente et ils font un travail formidable. Deuxièmement, Yaneck, avec l'association  La Lune Rousse , en partenariat avec l'AAPEDYS35met en place une journée jeux de rôle pour que les adolescents Dys puissent se rencontrer. Adapté, l'imaginaire peut se transmettre à tout le monde. En les écoutant parler, je m'aperçois qu'il ne faut pas grand-chose pour que des personnes mises de côté, soient de nouveaux intégrées (police de caractère  adaptée, façon de faire, etc). Une belle initiative à suivre de très près.

Après cet intense échange, je fais ma dernière rencontre : Sophie Dabat. Comme elle le dit elle-même, on ne peut pas la rater. Les cheveux bleus qui dépassent du stand Critic sont comme un étendard. Encore une preuve que l'habit ne fait pas le moine (ici que la couleur ne fait pas le otaku). Jeune femme au parcours original, elle cumule travail-financier et travail-passion, sans oublier la vie de famille. Si vous passez sur un salon, n'hésitez pas à discuter avec elle. Sophie est avenante, elle sait vous présenter ses univers sans oublier plusieurs anecdotes (Autant que Sylvie Milleret son cyclotron ?). Quant à cette dernière, elle m'explique comment fonctionne le canot du Nautilus (version 20 000 lieues Sous Les Mers et Mystère en Atlantide). L'univers de Lasser, Détective des Dieuxest plausible, mais quel travail de cohérence pour les auteurs !

Après avoir fait un dernier tour, l'heure de partir est arrivée. Je salue les auteurs avant de retrouver la chaleureuse gentillesse de mes hôtes. C'était la première fois que je parcourrai la Rue des Livres, mais j'espère que ce n'est pas la dernière.

 Pour retrouver la première journée

Published by Hervé - dans Evènements
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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 09:07

 

Rue_des_livres_2014.jpg« Rennes, ici Rennes ». Deux heures de voyage plongé dans la Grèce mythologique des années 30. Le tome 3 de Lasser, Détective des Dieux est une gourmandise. En cette période de carême, je devrais me modérer, mais j'ai du mal.
Yaneck, rédacteur sur Les Chroniques de L'Invisiblevidberg m'accueille dans sa petite famille pour le week-end. Ce ne sont pas seulement les murs qui sont remplis de bandes dessinées, mais aussi les jeux. « Casse Toi Pauv' Con » est un jeu politiquement comique dont les illustrations sont de Martin Vidberg. Une soirée ludique avec Bohnanza et La Guerre des Moutons. Je pensai finir Lasser, mais mon hôte a une « petite » collection de comics...

Le lendemain, nous arrivons un peu avant l'heure, mais les bénévoles nous accueillent avec le sourire. Le site du festival Rue Des Livres est un gymnase, mais celui-ci est décoré de tel façon qu'on oublie son utilisation première. Des grandes avenues parcourent le lieu et déservent les nombreux stands. Je croise tout de suite mon premier rendez-vous : David S Khara. Avant d'attaquer l'interview nous prenons un café avec Yves Tanguy et nous parlons... De Brest...
Une formidable rencontre que David S Khara. Modeste dans ses propos, il vous rappelle que derrière l'auteur, il y a un être humain. Etonnant travailleur aussi puisqu'il rend ses travaux en avance de plusieurs mois ! La matinée va être d'ailleurs faites de rencontres audios. J'enchaîne avec Hervé Jubert. Malgré mes questions décalées, l'auteur répond avec humour et dynamisme. Lui-aussi est un formidable travailleur puisqu'il travaille une sur une heptalogie (7) de livres pour les éditions Rageot. Quant à la dernière, ce fut le point culminant. De Lasser aux traductions, du Noir Duo à celui qu'elle forme avec Lionel Davoust pour Les Imaginales, Sylvie Miller est intarissable. Trois rencontres parfaitement rythmées qui, j'espère, donneront quelque chose au montage...

Après avoir retrouvé Yaneck, nous effectuons un premier tour des stands. J'en profite pour saluer les éditions que je connais (P'tit Louis, Sixto, Critic ) et je repère un album que je connais : Les Aventures d'Ultra-Chômeur. J'avais vu un homme déguisé ainsi au Salon du livre de Paris. Je connais désormais les éditions : Presque Lune. Ils nous vendent si bien les livres que je craquerai plus tard sur un récit post-apocalyptique.rue-des-livres-

Il est déjà l'heure de se restaurer. Les blogueurs bretons sont présents. Je ne connais qu'une personne, mais qui ne connaît pas Yvon d'Eireann ? On aurait pu dire les blogueuses bretonnes puisqu'il y a plus de femmes que d'hommes. Les conversations parlent des blogs, des livres, des rencontres sous un soleil revigorant. La marche ouvre l'appétit et c'est un menu marocain qui nous attend : soupe, couscous et pâtisseries nous revigore. L'ambiance est bonne, le service est agréable et simple, sans oublier la nourriture qui est succulente... Le retour se fera tranquillement, histoire de digérer ces victuailles avant de se nourrir l'esprit. Arrivé sur le site des Gayeulles, j'achète les nouveautés Rageot. Si la nouvelle série d'Hervé Jubert est sortie, les livres de Thomas Geha et David S Khara ont de l'avance. Une aubaine pour avoir une dédicace d'auteurs que j'apprécie.

rue-des-livres-3Avec Yaneck (revenu d'interview), nous nous dirigeons vers le speed-booking. J'y retrouve Antoine Mottier (un des modérateurs des Utopiales) qui nous explique ce qu'est le speed-booking : échanger sur nos derniers livres avec un interlocuteur, en quatre minutes. On parlera fantasy, science-fiction, manga, policier, poésie. Nous étions peu mais c'était très bien et il est toujours sympathique de découvrir d'autres univers. La fatigue commence à se faire sentir, mais avant de partir, nous avons envie d'assister à la conférence sur le polar. Est-ce le hasard, la fin de la journée ? Nous ne verrons jamais la conférence. Nous retrouvons les blogueurs/eses : Yvon est présent ainsi qu'Enna, Gambadou, Sylire et Géraldine.

rue-des-livres-4

Une première journée remplie de rencontres, de livres et couronnée par une tarte dijonnaise, suivie de fraises de Plougastel et de tranches de mangue. Je connais pire comme dîner. Dimanche, ce sera le deuxième tour au festival Rue Des Livres

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 08:57

002.JPGOn ne peut pas dire que la journée commence bien. Malgré la pluie qui tombe, les consignes de sécurité sont les mêmes pour tout le monde : le salon ouvre ses portes à dix heures. C’est donc frigorifié que je me rends à la dédicace de Pef. Devant moi, il n’y a personne. J’en profite pour me présenter, lui rappeler que nous avons une interview ensemble. Ce premier contact est sympathique. Pef est un homme charmant.
Avant de me rendre au rendez-vous fixé par les éditions Glénat, direction le stand culinaire pour la décoration des cupcakes. En partenariat avec les éditions Kana, ce sont tous les accessoires utiles au cuisinier qui sont installés sur la table. Sauf que les cuisiniers sont des enfants : pâte à sucre, paillettes, confettis sont mis à disposition pour confectionner des personnages, des monstres, voire des perruques… Leur imagination est sans limite. Quant à l’interview avec Tébo, elle s’est très bien déroulée. Les discussions ont porté aussi bien sur le dessin, la vie d’auteur, les livres… Tout avec bonne humeur… Au point qu’un confrère de PlanèteBD vienne nous dire qu’il avait rendez-vous lui aussi. J’ai juste le temps de me rendre sur le stand des éditions Gallimard Jeunesse. J’attends quelques minutes avant de voir Pef et sa charmante épouse. Guidé par lui vers un petit salon, nous commençons l’interview… Et si il y avait une commerciale avec un client tunisien, si la porte s’ouvrait sans arrêt, si Pef a répondu au téléphone… Cela n’avait pas d’importance. Pef dégage quelque chose qui vous met à l’aise. Il parle avec tout le monde, il est cultivé mais ne se met jamais en avant. Une interview idéale et un des moments forts de ce salon 2014.
Après avoir mangé italien avec des membres de l’ACBD, qui parleront rangement de livres pendant tout le repas, je flâne entre les allées. 007 Officiellement, je n’ai plus rien.
J’en profite pour saluer mes amis de Critic, dire du bien de leurs livres (avez-vous lus Lasser ou Point Zéro) et tomber sur une brestoise… Le monde est plein de bretons, nous sommes prêts à l’envahir…
L’invasion vient des éditions Rue de Sèvres. Si Guillaume Sorel dédicace tranquillement, la queue qui s’allonge à ses côtés s’intéresse à Zep, plutôt qu’à l’auteur de l’adaptation réussie du Horla. Quant à moi, 004je m’arrête devant une vitrine. Elle met en avant le futur Château des Etoiles d’Alex Alice. On n’en sait pas plus pour l’instant, mais ça donne envie. Il est près de 17 heures quand je me rends sur l’espace grande scène. Une rencontre autour de l’exposition Regards de Femmes y est annoncée. Sur l’espace en question, je vois le cosplay et la série d’évènements du jour n’inclue pas la dite-rencontre. Je regarde le programme, je m’informe auprès des hôtesses… Rien. La dernière rencontre de la journée parle de la dystopie. Encadré par trois auteurs (Johan Heliot, Charlotte Bousquet, Carina Rozenfeld), Fred Ricou018 des Histoires Sans Fin embarquent les spectateurs (majoritairement féminin) dans un futur pas toujours joyeux. La table ronde était bien menée, les questions posées intéressantes et malgré la fin de la journée (parce que les modérateurs enchaînent) l’humour était présent.
Après des sms échangés avec mes hôtes sur les questions des victuailles (toujours important), je me dirige vers l’apéritif organisé par Les Indés de l’Imaginaire. Cornaqué, guidé, poussé par Andoryss (rayer la mention inutile), je rencontre Sarah Doke, Charlotte Bousquet, Estelle Faye, Raphaël (chargé de l’édition numérique) et la « chasseuse  de tête » du festival Les Oniriques. Un bouillon de culture multiculturel autour du vin, des fromages, de la bonne humeur. Merci aux éditions Mnemos de l’invitation. Des contacts sont pris et j’ai pu revoir une ancienne apprentie des éditions Dupuis. Depuis un long chemin a été fait et elle est devenue attachée de presse chez un groupe d’éditeurs généraliste. Son dynamisme et sa passion fait plaisir à voir. Notre rencontre fut folklorique. Nous parlions depuis quelques minutes quand je notai quelques mots. Je la connaissais. Je lui rappelai notre première rencontre et la suite se fit devant un verre… On pourrait croire que je finis sur cette anecdote mais il n’en est rien. Invité par mes hôtes, je devais aller chercher Paul Echegoyen (celui que je compare à Gilles Chaillet). Celui-ci dédicaçait avec Benjamin Lacombe Léonard et Salaï. En attendant qu’il finisse, je m’installai à côté. J’en profitai pour discuter avec Boulet. Celui-ci exécutait (dois-je dire avec virtuosité) des dédicaces, tout en parlant. Affable, geek, cultivé, nous (lui, moi et ceux qui attendaient les dédicaces) avons parlé de tout : Amélie Nothomb, musique (tuba, médiator en bronze), restaurant japonais, technique éditoriale… Le temps a passé. Quand Paul a fini, nous sommes allés chez nos amis… des sushis attendaient nos estomacs vides et nos jambes fatiguées.

Published by Hervé - dans Evènements
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