Ce vendredi était une petite
journée puisqu'il n'y avait que l'atelier sushi. Il y avait une dizaine de personnes, dont certaines étaient déjà présentes à l'atelier bento. On reconnaît les gourmands. Takako Salaun, le professeur, expliqua avec patience et jovialité cet art ancestral. En deux heures, les
pratiquants ont pu apprendre la fabrication de nigiri, de maki et de
futo-maki. A ceux qui voudraient s'y mettre, le conseil à prévoir serait : ça prend du temps. Le riz se cuit la veille, le poisson doit être frais et coupé dans un certain sens, sans arête. Quant
à la fabrication, elle est minutieuse. Après toutes ses précautions, le résultat est meilleur puisqu'il est fait "maison". Chacun est reparti avec une assiette pleine, à manger le
jour-même.