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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 08:57

002.JPGOn ne peut pas dire que la journée commence bien. Malgré la pluie qui tombe, les consignes de sécurité sont les mêmes pour tout le monde : le salon ouvre ses portes à dix heures. C’est donc frigorifié que je me rends à la dédicace de Pef. Devant moi, il n’y a personne. J’en profite pour me présenter, lui rappeler que nous avons une interview ensemble. Ce premier contact est sympathique. Pef est un homme charmant.
Avant de me rendre au rendez-vous fixé par les éditions Glénat, direction le stand culinaire pour la décoration des cupcakes. En partenariat avec les éditions Kana, ce sont tous les accessoires utiles au cuisinier qui sont installés sur la table. Sauf que les cuisiniers sont des enfants : pâte à sucre, paillettes, confettis sont mis à disposition pour confectionner des personnages, des monstres, voire des perruques… Leur imagination est sans limite. Quant à l’interview avec Tébo, elle s’est très bien déroulée. Les discussions ont porté aussi bien sur le dessin, la vie d’auteur, les livres… Tout avec bonne humeur… Au point qu’un confrère de PlanèteBD vienne nous dire qu’il avait rendez-vous lui aussi. J’ai juste le temps de me rendre sur le stand des éditions Gallimard Jeunesse. J’attends quelques minutes avant de voir Pef et sa charmante épouse. Guidé par lui vers un petit salon, nous commençons l’interview… Et si il y avait une commerciale avec un client tunisien, si la porte s’ouvrait sans arrêt, si Pef a répondu au téléphone… Cela n’avait pas d’importance. Pef dégage quelque chose qui vous met à l’aise. Il parle avec tout le monde, il est cultivé mais ne se met jamais en avant. Une interview idéale et un des moments forts de ce salon 2014.
Après avoir mangé italien avec des membres de l’ACBD, qui parleront rangement de livres pendant tout le repas, je flâne entre les allées. 007 Officiellement, je n’ai plus rien.
J’en profite pour saluer mes amis de Critic, dire du bien de leurs livres (avez-vous lus Lasser ou Point Zéro) et tomber sur une brestoise… Le monde est plein de bretons, nous sommes prêts à l’envahir…
L’invasion vient des éditions Rue de Sèvres. Si Guillaume Sorel dédicace tranquillement, la queue qui s’allonge à ses côtés s’intéresse à Zep, plutôt qu’à l’auteur de l’adaptation réussie du Horla. Quant à moi, 004je m’arrête devant une vitrine. Elle met en avant le futur Château des Etoiles d’Alex Alice. On n’en sait pas plus pour l’instant, mais ça donne envie. Il est près de 17 heures quand je me rends sur l’espace grande scène. Une rencontre autour de l’exposition Regards de Femmes y est annoncée. Sur l’espace en question, je vois le cosplay et la série d’évènements du jour n’inclue pas la dite-rencontre. Je regarde le programme, je m’informe auprès des hôtesses… Rien. La dernière rencontre de la journée parle de la dystopie. Encadré par trois auteurs (Johan Heliot, Charlotte Bousquet, Carina Rozenfeld), Fred Ricou018 des Histoires Sans Fin embarquent les spectateurs (majoritairement féminin) dans un futur pas toujours joyeux. La table ronde était bien menée, les questions posées intéressantes et malgré la fin de la journée (parce que les modérateurs enchaînent) l’humour était présent.
Après des sms échangés avec mes hôtes sur les questions des victuailles (toujours important), je me dirige vers l’apéritif organisé par Les Indés de l’Imaginaire. Cornaqué, guidé, poussé par Andoryss (rayer la mention inutile), je rencontre Sarah Doke, Charlotte Bousquet, Estelle Faye, Raphaël (chargé de l’édition numérique) et la « chasseuse  de tête » du festival Les Oniriques. Un bouillon de culture multiculturel autour du vin, des fromages, de la bonne humeur. Merci aux éditions Mnemos de l’invitation. Des contacts sont pris et j’ai pu revoir une ancienne apprentie des éditions Dupuis. Depuis un long chemin a été fait et elle est devenue attachée de presse chez un groupe d’éditeurs généraliste. Son dynamisme et sa passion fait plaisir à voir. Notre rencontre fut folklorique. Nous parlions depuis quelques minutes quand je notai quelques mots. Je la connaissais. Je lui rappelai notre première rencontre et la suite se fit devant un verre… On pourrait croire que je finis sur cette anecdote mais il n’en est rien. Invité par mes hôtes, je devais aller chercher Paul Echegoyen (celui que je compare à Gilles Chaillet). Celui-ci dédicaçait avec Benjamin Lacombe Léonard et Salaï. En attendant qu’il finisse, je m’installai à côté. J’en profitai pour discuter avec Boulet. Celui-ci exécutait (dois-je dire avec virtuosité) des dédicaces, tout en parlant. Affable, geek, cultivé, nous (lui, moi et ceux qui attendaient les dédicaces) avons parlé de tout : Amélie Nothomb, musique (tuba, médiator en bronze), restaurant japonais, technique éditoriale… Le temps a passé. Quand Paul a fini, nous sommes allés chez nos amis… des sushis attendaient nos estomacs vides et nos jambes fatiguées.

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Published by Hervé - dans Evènements
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