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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 13:41

star-trek.jpgUn nuage vert d'un diamètre de plusieurs milliards de kilomètres se dirige vers la Terre. Sans difficulté apparente, il a détruit une escadrille de klingons, ainsi que la station de surveillance Epsilon Neuf. Seul l'Enterprise peut l'intercepter. L'amiral Kirk, après plusieurs années d'absence, redevient le commandant. A lui et à son équipage d'entrer en contact avec l'intrus.

Sorti en 1979, Star Trek, le film, a engendré un livre. Si adapter un film en livre (la novellisation) est assez commun, celui de Star Trek se distingue de la production. L'auteur du livre est le créateur de Star Trek, Gene Roddenberry. Si on lui doit plusieurs scénarios sur la série, c'est le seul livre qu'il a écrit, faisant de celui-ci, non-pas une novellisation, mais un roman à part entière.
Si la trame est sensiblement la même, ce sont des personnages, des situations qui vont approfondir le film. Avant le roman proprement-dit, il existe deux avant-propos : l'un de l'amiral James Kirk, l'autre de Gene Roddenberry. Celui de l'amiral rappelle ses origines, la conception de Star Fleet, mais surtout que les pages du roman ont été approuvées par lui. Quant à Gene Roddenberry, il commence par "Il peut sembler étrange que l'amiral James Kirk m'ait choisi pour rédiger ce livre". Une façon comme une autre de rendre crédible les aventures spatiales de l'équipage de l'Enterprise ?
Ce n'est pas la moindre originalité de l'auteur sur le livre. Si l'entité se dirigeant vers la terre se nomme "V'Ger", l'auteur la prénomme "Véjur" tout au long du roman. Dans le film, une scène montre un accident de téléporteur avec deux victimes. Seul le roman explique que l'une des deux est une ancienne compagne/collègue de James Kirk. Justement, à propos du commandant... Omnubilé par son vaisseau, il fera tout pour reprendre le commandement et commencer la mission, mettant en danger l'équipage. Heureusement, ce caractère s'apaisera au profit de plusieurs questionnements philosophiques. Par contre, si James Kirk est bien connu pour son attirance envers les femmes, son attirance envers l'Enterprise est passée sous secret. Je m'explique : tout au long du roman, le commandant sent le vaisseau vibrer, comme s'il était vivant. Il  regarde avec envie ses lignes faites pour traverser l'espace, mais il compare tout ça à une femme :"Telle Aphrodite, nue et divinement belle, lorsque Zeus la tira des flots". En fait, l'amiral Kirk pense très souvent à l'acte sexuel. Peut-on lui pardonner vu ses états de service ?
Les autres personnages sont identiques : Spock se demande s'il préfère la logique vulcaine ou les sentiments humains, le docteur n'arrête pas de grogner et Scotty, l'ingénieur, fait des miracles avec trois câbles.

Véritable curiosité, le roman Star Trek n'est pas un mauvais livre. Il a certes vieilli, mais il se lit tranquillement. A lire après le film.

STAR TREK
AUTEUR : GENE RODDENBERRY
EDITIONS : J'AI LU

 


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Published by Hervé - dans Science-fiction
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