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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 08:27

 

rue-des-livres-bus.jpgLa journée n'aurait pas dû être chargée, mais on découvre à chaque fois des surprises. A l'arrêt du bus « Blizz », la station avait été remodelée pour en faire un salon cosy. Tout était en place pour que les curieux s'arrêtent : coussins, accueil chaleureux, thé (il manquait du café, mais on ne peut pas penser à tout)... Les hôtes de cet arrêt-salon étaient Irène et Etienne de La Rue. Ils proposaient aux passants d'écouter des nouvelles, mais pas n'importe lesquelles... Celles écrites par les auteurs invités. Le thème était : « de ma fenêtre, je vois la rue... ». Si les deux comédiens déclamaient tour à tour ou ensemble, le hasard m'a fait entendre celles d'Hervé Jubert et de Thomas Geha. Un exercice à l'opposé de leurs thématiques familières, mais qui fonctionne. Envoûtés par les voix, les auditeurs devenus invités-spectateurs font abstraction des micros et des casques. Une situation incongrue qui augmente quand on s'aperçoit que les comédiens déclament les textes avec un livre étranger ou 32 décembre d'Enki Bilal à la main... Rien de tel pour vous plonger dans l'ambiance printanière du festival Rue des Livres.

Printanière ou estivale, qvec la température qui règne sur le site. Qu'importe ! Les gens bavardent, regardent, achètent dans une ambiance sympathique. C'est sans doute le décor champêtre qui fait son effet. Si nous sommes sur un festival littéraire, n'oublions pas que certains ont des difficultés pour apprendre le langage oral et écrit. On les appelle les Dys ! Derrière ces trois lettres se cachent différents troubles cognitifs qu'on peut compenser si une rééducation est adaptée. Pourquoi je parle de ça ? Premièrement, l'AAPEDYS35était présente et ils font un travail formidable. Deuxièmement, Yaneck, avec l'association  La Lune Rousse , en partenariat avec l'AAPEDYS35met en place une journée jeux de rôle pour que les adolescents Dys puissent se rencontrer. Adapté, l'imaginaire peut se transmettre à tout le monde. En les écoutant parler, je m'aperçois qu'il ne faut pas grand-chose pour que des personnes mises de côté, soient de nouveaux intégrées (police de caractère  adaptée, façon de faire, etc). Une belle initiative à suivre de très près.

Après cet intense échange, je fais ma dernière rencontre : Sophie Dabat. Comme elle le dit elle-même, on ne peut pas la rater. Les cheveux bleus qui dépassent du stand Critic sont comme un étendard. Encore une preuve que l'habit ne fait pas le moine (ici que la couleur ne fait pas le otaku). Jeune femme au parcours original, elle cumule travail-financier et travail-passion, sans oublier la vie de famille. Si vous passez sur un salon, n'hésitez pas à discuter avec elle. Sophie est avenante, elle sait vous présenter ses univers sans oublier plusieurs anecdotes (Autant que Sylvie Milleret son cyclotron ?). Quant à cette dernière, elle m'explique comment fonctionne le canot du Nautilus (version 20 000 lieues Sous Les Mers et Mystère en Atlantide). L'univers de Lasser, Détective des Dieuxest plausible, mais quel travail de cohérence pour les auteurs !

Après avoir fait un dernier tour, l'heure de partir est arrivée. Je salue les auteurs avant de retrouver la chaleureuse gentillesse de mes hôtes. C'était la première fois que je parcourrai la Rue des Livres, mais j'espère que ce n'est pas la dernière.

 Pour retrouver la première journée

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 09:07

 

Rue_des_livres_2014.jpg« Rennes, ici Rennes ». Deux heures de voyage plongé dans la Grèce mythologique des années 30. Le tome 3 de Lasser, Détective des Dieux est une gourmandise. En cette période de carême, je devrais me modérer, mais j'ai du mal.
Yaneck, rédacteur sur Les Chroniques de L'Invisiblevidberg m'accueille dans sa petite famille pour le week-end. Ce ne sont pas seulement les murs qui sont remplis de bandes dessinées, mais aussi les jeux. « Casse Toi Pauv' Con » est un jeu politiquement comique dont les illustrations sont de Martin Vidberg. Une soirée ludique avec Bohnanza et La Guerre des Moutons. Je pensai finir Lasser, mais mon hôte a une « petite » collection de comics...

Le lendemain, nous arrivons un peu avant l'heure, mais les bénévoles nous accueillent avec le sourire. Le site du festival Rue Des Livres est un gymnase, mais celui-ci est décoré de tel façon qu'on oublie son utilisation première. Des grandes avenues parcourent le lieu et déservent les nombreux stands. Je croise tout de suite mon premier rendez-vous : David S Khara. Avant d'attaquer l'interview nous prenons un café avec Yves Tanguy et nous parlons... De Brest...
Une formidable rencontre que David S Khara. Modeste dans ses propos, il vous rappelle que derrière l'auteur, il y a un être humain. Etonnant travailleur aussi puisqu'il rend ses travaux en avance de plusieurs mois ! La matinée va être d'ailleurs faites de rencontres audios. J'enchaîne avec Hervé Jubert. Malgré mes questions décalées, l'auteur répond avec humour et dynamisme. Lui-aussi est un formidable travailleur puisqu'il travaille une sur une heptalogie (7) de livres pour les éditions Rageot. Quant à la dernière, ce fut le point culminant. De Lasser aux traductions, du Noir Duo à celui qu'elle forme avec Lionel Davoust pour Les Imaginales, Sylvie Miller est intarissable. Trois rencontres parfaitement rythmées qui, j'espère, donneront quelque chose au montage...

Après avoir retrouvé Yaneck, nous effectuons un premier tour des stands. J'en profite pour saluer les éditions que je connais (P'tit Louis, Sixto, Critic ) et je repère un album que je connais : Les Aventures d'Ultra-Chômeur. J'avais vu un homme déguisé ainsi au Salon du livre de Paris. Je connais désormais les éditions : Presque Lune. Ils nous vendent si bien les livres que je craquerai plus tard sur un récit post-apocalyptique.rue-des-livres-

Il est déjà l'heure de se restaurer. Les blogueurs bretons sont présents. Je ne connais qu'une personne, mais qui ne connaît pas Yvon d'Eireann ? On aurait pu dire les blogueuses bretonnes puisqu'il y a plus de femmes que d'hommes. Les conversations parlent des blogs, des livres, des rencontres sous un soleil revigorant. La marche ouvre l'appétit et c'est un menu marocain qui nous attend : soupe, couscous et pâtisseries nous revigore. L'ambiance est bonne, le service est agréable et simple, sans oublier la nourriture qui est succulente... Le retour se fera tranquillement, histoire de digérer ces victuailles avant de se nourrir l'esprit. Arrivé sur le site des Gayeulles, j'achète les nouveautés Rageot. Si la nouvelle série d'Hervé Jubert est sortie, les livres de Thomas Geha et David S Khara ont de l'avance. Une aubaine pour avoir une dédicace d'auteurs que j'apprécie.

rue-des-livres-3Avec Yaneck (revenu d'interview), nous nous dirigeons vers le speed-booking. J'y retrouve Antoine Mottier (un des modérateurs des Utopiales) qui nous explique ce qu'est le speed-booking : échanger sur nos derniers livres avec un interlocuteur, en quatre minutes. On parlera fantasy, science-fiction, manga, policier, poésie. Nous étions peu mais c'était très bien et il est toujours sympathique de découvrir d'autres univers. La fatigue commence à se faire sentir, mais avant de partir, nous avons envie d'assister à la conférence sur le polar. Est-ce le hasard, la fin de la journée ? Nous ne verrons jamais la conférence. Nous retrouvons les blogueurs/eses : Yvon est présent ainsi qu'Enna, Gambadou, Sylire et Géraldine.

rue-des-livres-4

Une première journée remplie de rencontres, de livres et couronnée par une tarte dijonnaise, suivie de fraises de Plougastel et de tranches de mangue. Je connais pire comme dîner. Dimanche, ce sera le deuxième tour au festival Rue Des Livres

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 08:57

002.JPGOn ne peut pas dire que la journée commence bien. Malgré la pluie qui tombe, les consignes de sécurité sont les mêmes pour tout le monde : le salon ouvre ses portes à dix heures. C’est donc frigorifié que je me rends à la dédicace de Pef. Devant moi, il n’y a personne. J’en profite pour me présenter, lui rappeler que nous avons une interview ensemble. Ce premier contact est sympathique. Pef est un homme charmant.
Avant de me rendre au rendez-vous fixé par les éditions Glénat, direction le stand culinaire pour la décoration des cupcakes. En partenariat avec les éditions Kana, ce sont tous les accessoires utiles au cuisinier qui sont installés sur la table. Sauf que les cuisiniers sont des enfants : pâte à sucre, paillettes, confettis sont mis à disposition pour confectionner des personnages, des monstres, voire des perruques… Leur imagination est sans limite. Quant à l’interview avec Tébo, elle s’est très bien déroulée. Les discussions ont porté aussi bien sur le dessin, la vie d’auteur, les livres… Tout avec bonne humeur… Au point qu’un confrère de PlanèteBD vienne nous dire qu’il avait rendez-vous lui aussi. J’ai juste le temps de me rendre sur le stand des éditions Gallimard Jeunesse. J’attends quelques minutes avant de voir Pef et sa charmante épouse. Guidé par lui vers un petit salon, nous commençons l’interview… Et si il y avait une commerciale avec un client tunisien, si la porte s’ouvrait sans arrêt, si Pef a répondu au téléphone… Cela n’avait pas d’importance. Pef dégage quelque chose qui vous met à l’aise. Il parle avec tout le monde, il est cultivé mais ne se met jamais en avant. Une interview idéale et un des moments forts de ce salon 2014.
Après avoir mangé italien avec des membres de l’ACBD, qui parleront rangement de livres pendant tout le repas, je flâne entre les allées. 007 Officiellement, je n’ai plus rien.
J’en profite pour saluer mes amis de Critic, dire du bien de leurs livres (avez-vous lus Lasser ou Point Zéro) et tomber sur une brestoise… Le monde est plein de bretons, nous sommes prêts à l’envahir…
L’invasion vient des éditions Rue de Sèvres. Si Guillaume Sorel dédicace tranquillement, la queue qui s’allonge à ses côtés s’intéresse à Zep, plutôt qu’à l’auteur de l’adaptation réussie du Horla. Quant à moi, 004je m’arrête devant une vitrine. Elle met en avant le futur Château des Etoiles d’Alex Alice. On n’en sait pas plus pour l’instant, mais ça donne envie. Il est près de 17 heures quand je me rends sur l’espace grande scène. Une rencontre autour de l’exposition Regards de Femmes y est annoncée. Sur l’espace en question, je vois le cosplay et la série d’évènements du jour n’inclue pas la dite-rencontre. Je regarde le programme, je m’informe auprès des hôtesses… Rien. La dernière rencontre de la journée parle de la dystopie. Encadré par trois auteurs (Johan Heliot, Charlotte Bousquet, Carina Rozenfeld), Fred Ricou018 des Histoires Sans Fin embarquent les spectateurs (majoritairement féminin) dans un futur pas toujours joyeux. La table ronde était bien menée, les questions posées intéressantes et malgré la fin de la journée (parce que les modérateurs enchaînent) l’humour était présent.
Après des sms échangés avec mes hôtes sur les questions des victuailles (toujours important), je me dirige vers l’apéritif organisé par Les Indés de l’Imaginaire. Cornaqué, guidé, poussé par Andoryss (rayer la mention inutile), je rencontre Sarah Doke, Charlotte Bousquet, Estelle Faye, Raphaël (chargé de l’édition numérique) et la « chasseuse  de tête » du festival Les Oniriques. Un bouillon de culture multiculturel autour du vin, des fromages, de la bonne humeur. Merci aux éditions Mnemos de l’invitation. Des contacts sont pris et j’ai pu revoir une ancienne apprentie des éditions Dupuis. Depuis un long chemin a été fait et elle est devenue attachée de presse chez un groupe d’éditeurs généraliste. Son dynamisme et sa passion fait plaisir à voir. Notre rencontre fut folklorique. Nous parlions depuis quelques minutes quand je notai quelques mots. Je la connaissais. Je lui rappelai notre première rencontre et la suite se fit devant un verre… On pourrait croire que je finis sur cette anecdote mais il n’en est rien. Invité par mes hôtes, je devais aller chercher Paul Echegoyen (celui que je compare à Gilles Chaillet). Celui-ci dédicaçait avec Benjamin Lacombe Léonard et Salaï. En attendant qu’il finisse, je m’installai à côté. J’en profitai pour discuter avec Boulet. Celui-ci exécutait (dois-je dire avec virtuosité) des dédicaces, tout en parlant. Affable, geek, cultivé, nous (lui, moi et ceux qui attendaient les dédicaces) avons parlé de tout : Amélie Nothomb, musique (tuba, médiator en bronze), restaurant japonais, technique éditoriale… Le temps a passé. Quand Paul a fini, nous sommes allés chez nos amis… des sushis attendaient nos estomacs vides et nos jambes fatiguées.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:00

011.JPGAprès l’exposition consacrée à Alex Ross, comment allait être l’exposition L’Art des Super-Héros Marvel. Exposé et conçu par le musée Art Ludique, cet évènement faisait parler de lui, mais on n’en savait pas plus. Avant même d’entrer on sait qu’on est dans l’univers de la maison des idées. Des illustrations gigantesques représentant les Avengers, Thor, Spider-Man couvrent les murs du 34, Quai d’Austerlitz. L’attente est fébrile, d’autant plus que des consignes sont données à chaque membre de la presse…
Si le décorum du musée est brut (du gris partout), l’exposition est fabuleuse. Je ne sais pas pour mes confrères, mais cette visite m’a donné l’impression de faire entrer en collision l’enfant que j’étais et le professionnel que je suis. Quelques 300 planches originales (crayonnées, encrées, peintes ou numériques), de la bande dessinée, des couvertures, des études pour les films et des décors ! Ajoutez à çà quelques documentaires de 3minutes et vous n’aurez qu’un vague aperçu de ce maelstrom Marvel. Maelstrom, c’est le mot. Jean-Jacques Launier et son026.JPG équipe n’ont pas hésité à bousculer les thématiques : on retrouve la plupart des héros Marvel, de 1939 à nos jours, mais il y a ce déferlement d’artistes, d’encreurs, de concepteurs… C’est fascinant. Seul bémol : il manque les scénaristes...
43086_Monstre1_Harpie.jpgDeux heures après, je reviens à la réalité. Le contact fut rude puisque nous mangions dans une brasserie familiale où les clients hurlaient et nos voisins n’étaient jamais contents : (il manque le pain, la vinaigrette, la France est un pays sous-développé… Au choix). Heureusement, ce fut vite oublié grâce aux éditions Rageot. J’ai pu assister à l’avant-première de M.O.N.S.T.R.E d’Hervé Jubert. Un concept simple et dynamique qui, j’espère emportera l’adhésion du public. Bien que réservé aux libraires, cet évènement comportait des bibliothécaires, des étudiantes… Le public semblait enchanté et posait des questions enthousiastes. Sans l’avoir lu, je plébiscite cette série !

Je me suis rendu ensuite à l’anniversaire de Yakari. Le petit indien a fêté ses quarante ans sans prendre une ride. Plusieurs générations de lecteurs ont apprécié les aventures créées par Job et Derib. Ce dernier était présent pour répondre aux questions du jeune public. L’enthousiasme de ces enfants était plaisant à voir. Ils étaient plusieurs à vouloir poser des questions. Et quel émerveillement dans leurs yeux quand le dessinateur a exécuté un croquis de leur héros… Ce fut plutôt le désappointement pour la rencontre suivante. Le bruit alentour était si fort que l’on n’entendait pas grand-chose… 028.JPG
Heureusement elle fut rattrapée par la discussion sur la traduction en bande dessinée. De prime abord, ça ne me disait rien, mais le travail effectué par la modératrice fut d’une telle qualité que les spectateurs sont tous restés ! Adaptation du lettrage, du langage, des bulles, tout a été disséqué de la plus simple des façons. J’espère que la bande dessinée va être traitée ainsi désormais, mais elle est mal connue et les clichés restent.
Une journée couronnée par un dîner entre cousins où j’ai fait découvrir Ken Le Survivant à la famille (ils sont plutôt du genre Murakami).

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:58

 

super-heros-alex-rossQue faire quand on est sur Paris et que vous attendez l'ouverture du Salon du Livre de Paris tour-eiffelComme par hasard, l'exposition consacrée à l'auteur Alex Ross est en cours. Placée dans la demeure du Mona Bismarck American Center, celle-ci semble un peu courte vu lacarrière de l'auteur. Une chronique suivra prochainement sur Auracan.com.Pour un 20 mars, le temps est exceptionnel. Un déjeuner sur les quais de la Seine, une visite privée de la future régie finale de France Télévision et une balade pour rejoindre la maison Bismarck. En croisant la vieille dame de 125 ans qu'est la Tour Eiffel, on repense à France Five, à Johan Heliot. La vue sur les monuments de paris reste superbe.
Paris.jpg

salon-livre-2014-inaugurationPartis au Salon du Livre, nous baignons dans la foule. Quandsalon-livre-delcourt-2014 inauguration rime avec apéritif et connaissance... On a beau dire, les bretons sont partout. Mon programme prévoyait des rencontres avec des éditeurs, mais j'ai été kidnappé par la bande dessinée. Emmené par mon collègue et ami Brieg Haslé-Le Gall, nous avons été accueillis par "Bonjour les bretons !". Entre Glénat, Delcourt/Soleil et Dargaud/Dupuis/ Le Lombard, il y avait de quoi faire. J'ai pu rencontrer des futurs auteurs, des premiers albums, des directeurs de collection, des attachées de presse débordées... Ainsi que deux auteurs en devenir avec un projet qui... Je ne peux pas en dire plus, mais ces jeunes femmes vont mettre le feu. On croise les doigts. Quant à Paul Echegoyen, ses décors sur Léonard et Salaï (avec Benjamin Lacombe) valent ceux de Gilles Chaillet. Bref, une belle soirée avant les évènements du salon, demain, Vendredi.

etchegoyen-lacombe (2)

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 16:22

semaine-japon2.jpgJeudi 13 février, j'étais invité sur le campus de  Télécom Bretagne, non pas pour les Rencontres Ludiques de Bretagne, mais pour la semaine japonaise. Plusieurs bureaux ont coopérés (Langues et Cultures Internationales, comité d’organisation des Biblio-cafés, bureau des Elèves, bureau des Arts, Cinéclub, club Manganime) et sous cette impulsion, c'est un festival d'évènements qui a eu lieu : Quizz sur les mangas, concours de dessins, karaoké, projection de films japonais, atelier d'origami, vente de chocolats pour la Saint-Valentin...
Quant à moi, c'est devant un public curieux que j'ai exposé l'histoire du manga et son arrivée en France. De la naissance du mot "manga" à la révolution d'Osamu Tezuka, du voyage de Jacques Glénat au succès de Last Man, j'ai décortiqué un pan de l'histoire. L'auditoire, composé de passionnés, mais aussi de curieux ont écouté avec attention et réagissaient aux différents extraits proposés. Ne voulant pas en rester là, j'ai participé à l'atelier origami de Takako Salaun. Avec patience, elle a montré comment faire un oiseau en papier ou une grenouille (qui peut sauter).
Un sympathique moment de partage. Merci à l'organisation et particulièrement à Fanny Saint-Georges de la bibliothèque.

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 12:39

bib.jpgC'est à partir d'aujourd'hui que débute la vente de romans et bandes dessinées à Brest(3500 bandes dessinées, 2500 romans adultes et 2000 romans  enfants) . Ceux-ci sont vendus à 1 ou 2 €. Evidemment, avant l'ouverture, c'est une foule qui se presse aux portes de la bibliothèque d'étude. Dans le petit hall, il y a plusieurs tables :

-Romans
-Romans policiers
-Romans science-fiction/fantasy/fantastique
-Romans jeunesses
-Bandes dessinées
-Mangas

On pourraît croire que c'est éparpillé, mais non. Les séries sont classées, certaines sont liées avec un élastique. On trouve de tout ! Régulièrement, les bibliothécaires viennent réapprovisionner les bacs qui se vident rapidement. Heureusement pour eux, les enfants ont eu le droit de pénétrer quelques minutes avant. Il valait mieux, vu le nombre de collectionneurs qui attendaient de remplir leurs sacs, cabas, cartons (rayer la mention inutile). Il y avait même une bibliothèque d'entreprise qui faisait ses achats ! La tension est palpable... Il ne faudrait pas manquer telle ou telle édition... Heureusement, tout se passe dans le plus grand calme, sous l'oeil des employés municipaux. Ils font rentrer les acheteurs, petit à petit. Dehors, la queue ne désemplit pas.

Cette caverne aux trésors sera ouverte lundi et mardi, de 10h à 18h.

La bibliothèqie à mis en ligne vidéos et photos pour se donner une idée.2-02-14-003.jpg

Voici ma chasse aux trésors : Jungle Saga (éditions Bethy), Calvin et Hobbes 16(éditions Hors Collection), Flag (éditions Delcourt), Une étoile m'a dit (Folio SF), Petite chanson dans la pénombre (éditions Florent Massot), Romans et Contes Fantastiques de Maurice Renard (Robert Laffont)

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:03

15 Logotype lrdLe 25 janvier dernier, j'étais convié à animer la rencontre entre Kris et Arnaud Le Gouefflec. La médiathèque Per Jakez Hélias les avait invité pour discuter de La Revue Dessinée. Dans quel contexte cette revue s'est créée ? Quelles sont les nouveautés annoncées ? Qu'est-ce-qui a changé ?
Une rencontre enregistrée, que vous pouvez écouter si vous avez manqué la rencontre.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 18:41

amiral ronarc'hLe premier salon littéraire du lycée Amiral Ronarc'h s'est déroulé ce vendredi 13 décembre. Entre 16 heures et 20 heures, auteurs de romans policiers, universitaires, auteurs jeunesse et de bandes dessinées se sont installés dans l'enceinte du lycée. Une idée concept qui voit l'aboutissement de 3 ans de travail.
Depuis les réformes du lycée, une option est née : littérature et société (90 minutes par semaine). Une matière qui n'est pas habituelle sous cette forme, où les élèves ne sont pas notés. A la place, ils ont des appréciations des professeurs. Quand on regarde le programme de l'éducation nationale, l'option littérature et société (prononcer "littso" pour faire jeune) semble complexe. Pour la présenter plus simplement, notre guide dira :"L'idée est de faire découvrir les choses différemment".
A Brest, Anaïg Queillé et Thierry Cottour, tous deux professeurs au lycée Amiral Ronarc'h se sont emparés de l'option pour développer un projet : partir de l'image dans toutes les littératures. C'est ainsi qu'est né le salon littéraire où l'on retrouve plusieurs genres littéraires.
Pour préparer le salon et les élèves, les auteurs sont venus en classe. Ils ont parlé du métier, du livre. Ainsi, il y avait une connexion entre l'objet, le texte et l'auteur. Un projet qui a pu se faire parce que les enseignants ont bénéficié de beaucoup de liberté.
Alors qu'ils sont hors-cadre, les élèves semblent apprécier cette matière innovante. Ils reconnaissent avoir eu peur au début. La crainte était d'avoir une ambiance de musée, où l'on dépoussière des vieilles choses. Ici, heureusement, il n'en est rien. Ils ont lu des textes, ils ont organisé le salon, ils discutent avec les auteurs. Une preuve supplémentaire que ça plaît ? Ils demandent à rester plus tard...
Les auteurs semblent satisfaits. Les éditions P'tit Baluchon se font dévaliser (comme d'habitude), Sixto présente son nouveau livre : Les Voleurs De Cerveaux... Quant aux auteurs de bande dessinée, ils n'arrêtent pas de dédicacer sous le regard ébahi des jeunes admirateurs.
La librairie, représentée par Dialogues, était contente du résultat.

Aller voir les auteurs, discuter, attendre la précieuse dédicace... Ca peut sembler long. Heureusement, de délicieux gâteaux permettaient de compenser le temps.

Si la fréquentation est loin du Festival Etonnants Voyageur ou du Festival Goéland Masqué, le cadre atypique, le feu sacré des enseignants (et des élèves) méritent le détour.
Prochain rendez-vous ? Dans un ou deux ans...

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 13:31

affiche utopiales2013Dernier jour des Utopiales, du moins pour moi (lundi étant consacré à la journée scolaire). Vu que les interviews sont enregistrées, je fais mon festivalier. J'apporte tout de même du tiramisu, je l'avais promis à certaines personnes (si vous en voulez, merci de me contacter en privé). Apparemment, il est réussi...
Si le public est plus disparate que les autres jours, il semble y avoir moins de monde. Peut-être un effet du dernier jour des vacances ? Toujours est-il qu'on rencontre la foule bigarrée des cosplayeurs, toujours prêts à se soumettre aux flash des photographes. Après avoir écouté Fabien Vehlman qui parle de la série Seuls, des questionnements des auteurs, mais aussi des enfants, la salle presse fut le refuge d'Andoryss, de ses amis et de moi-même. Une discussion sur la création a démarré, tandis que de merveilleux biscuits circulaient. Si David Chauvel fut annoncé, je n'ai pas eu le temps de le voir, la SNCF n'attend pas.
Un retour chaotique  : entre les toilettes des wagons inopérantes (nous faisant faire un long arrêt à Vannes) et les travaux sur la voie, le train cumula 45 minutes de retard. Heureusement, j'avais un bon livre : Mathieu Hidalf et La Bataille de L'Aube.
Alors que retenir des Utopiales 2013 ? Denis Bajram adore ce festival et souhaite y retourner, Roland Lehoucq manie l'humour à la perfection, Scott Mc Cloud a souvent été cité, les tables rondes ne désemplissent pas... Bref, une bonne édition !

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